Moulins de nos adherents

Le Moulin de la Veyssiére à Neuvic sur l’Isle

Moulin à huile de noix et farine construit en 1637. Equipé de 4 roues horizontales en cuve fermée, il est composé d’une meule à farine, d’une meule à huile de noix, d’une poêle à huile et d’un pressoir.
Dernier moulin à eau en activité sur le Vern, il appartient à la famille ELIAS depuis 1857 qui perpétue la fabrication artisanale d’huile de noix dans le respect de la plus grande tradition.

Chaque année, le propriétaire, Jean Jacques Elias, effectue plusieurs pressées d’huile de noix, avec les cerneaux qu’on lui apporte, ou avec ses propres cerneaux ce qui lui permet de vendre un peu d’huile de noix.

Moulin à huile de noix et farine construit en 1637. Equipé de 4 roues horizontales en cuve fermée, il est composé d’une meule à farine, d’une meule à huile de noix, d’une poêle à huile et d’un pressoir.
Dernier moulin à eau en activité sur le Vern, il appartient à la famille ELIAS depuis 1857 qui perpétue la fabrication artisanale d’huile de noix dans le respect de la plus grande tradition.

A l’occasion du salon du livre Gourmand de Périgueux 2016, notre adhérente Christine Elias du

Le Moulin de la Veyssière à Neuvic sur l’Isle a reçu «  le Trophée Dominique Lavigne » décerné par le Club de la Presse. Ce prix vise les hommes et les femmes, artisans et producteurs de notre département qui mettent en avant notre terroir.

Et oui…encore un moulin et sa meunière sur le devant de la scène.
 

 

Visite du moulin

Ouverture :
Décembre à Mars : Fabrication de l’huile : lundi, mercredi et vendredi de 8h à 17h.
Juillet et Août : Visites commentées et gratuites tous les jours de 14h à 18h.
Toute l’année : Possibilité de visites sur RV.
Vente d’huile de noix et noisettes ainsi que de produits artisanaux et locaux à base de noix et de noisettes.
Coordonnées :
Christine ELIAS
Moulin de la Veyssière
La Petite Veyssière
24190 NEUVIC
06 32 96 17 89
contact@moulindelaveyssiere.fr
http://www.moulindelaveyssiere.fr

Le moulin du pont, la maison de la Dronne à Montagrier

La réhabilitation du Moulin de Perduz plus connu sous le nom du Moulin du Pont, devenu « Maison de la Dronne et du Patrimoine Rural », construit au XIIème siècle, retrace l’importance de la vie des moulins et plus particulièrement son propre rôle lors de l’électrification du monde rural, au tout début du XXème siècle.

Situé sur un axe majeur la rivière « Dronne », le Moulin a eu plusieurs fonctions au cours de ses longues années d’existence.
L’une des plus récentes fût l’électrification du monde rural par l’usage de sa turbine, encore en activité à ce jour.

Pour plus de renseignements rendez-vous sur le site du syndicat du pays Ribéracois.

Le moulin de Gouny à Montignac

 

Le moulin de Gouny est situé dans la ville de Montignac à quelques 900 mètres des fameuses grottes de Lascaux.
Il s’agit d’un moulin à roue à augets en cour restauration dans le but de produire de la farine.

Il est composé d’un ensemble de bâtiments : Moulin , tour et maison d’habitation , annexes; four à pain avec son seccadou (‘ le seccadou était un clayonnage formant plafond à l’avant du four et permettanr de sécher les châtaignes ), grange en partie couverte en lauzes , séchoir à tabac ,bâtiments divers reconvertis à partir du XIX ème siècle en ferme et exploitation agricole.

Au rez-de-chaussée du bâtiment principal se trouve le moulin proprement dit traversé en son milieu par le ruisseau « le Gouny » ( bief amont ), ce bief fournissait la force motrice actionnant les meules . Le « Gouny » prend sa source au lieu-dit « La Fageotte quelque 600 mètres en amont du moulin et va se jeter dans la Vézère à 500 mètres en aval.La source de la Fageotte est une source captée le « Gouny est donc actuellement alimenté par 7 sources faisant partie du système hydro-géologique de la colline de Lascaux. Deux élargissements du bief amont ont permis la création de deux retenues d’eau d’environ 600 m2 chacune , permettant au moulin d’être alimenté en eau toute l’année . Un canal de dérivation couplé à un système de vannage permet en cas de besoin de mettre le moulin hors d’eau . Le Gouny est un cours d’eau classé non domanial .

Le bief qui sétend sur 600m avant d’arriver au moulin est très envasé les deux retenues d’eau également . Les ragondins qui y pullulent ont quelque peu errodé les berges .Ils ont également creusé de telles galerie ,qu’une partie non négligeable de l’eau s’écoule par le canal de dérivation.J’ai l’intention de construire des petits batardeaux ( Pieux en châtaigner et remplissage argile ,afin de colmater ces nombreuses brèches). Malgré tout il passe quand même quelques 50 litres par seconde

En l’absence de documents et en se basant sur des éléments architecturaux on peut dater cette partie des bâtiments (partie moulin )à la première moitié du XIVème siècle. Ce bâtiment est flanqué d’une curieuse tour rectangulaire qui a pour dimensions de base : 2m par 7m ce qui n’est pas courant .La partie supérieure n’existe plus, dans la partie encore existante ( niveau du 2ème étage )se trouve un escalier hélicoïdal en pierre débouchant sous la toiture actuelle . A l’entrée de cet escalier se trouve un linteau à épaulement caractéristique de l’architecture du début du XIVème siècle.

 

Etat de la machinerie à l’achat

LES ARRIVEES D’EAU

Deux arrivées d’eau sont encore existantes :une arrivée basse et une arrivée haute .

L’arrivée haute est constituée d’un coursier de 0,70 m de large qui débite actuellement environ 50 litres/ sec. Dans le cas d’une roue à augets ce coursier doit être prolongé .La hauteur de chute est de 2,20 mètres .Différence entre le niveau supérieur de l’eau à la sortie du coursier et le niveau supérieur de l’eau dans le déversoir

L’arrivée basse correspond correspond vraissemblablement à la configuration médiévale du moulin c’est à dire une roue à axe vertical .

LA ROUE

Axe de la roue du moulin Roue du moulin de Montignac

Il reste de la roue : son axe métallique, diamètre 50mm et de 2,00m de long Il est désolidarisé du reste de la machinerie .. Fixés sur cet axe deux paires de 4 tourteaux (fer plat de 40x15x490 maintenus deux à deux de chaque coté du bras par trois boulons de 25mm de diamètre), et deux bras encore entiers . Ces éléments ont d’ailleurs permis de dimensionner la roue comme supposée être à son origine. Il est à noter que la roue entrainait deux paires de meules (Il est vraissemblable que cet axe ne soit pas d’origine et ne puisse pas fonctionner . Il n’en reste pas moins, compte tenu de la hauteur de chute, un diamètre de roue égal à 2 mètres )

LES MEULES

Vue d'ensemble de la salle des machines Meules moulin de gouny

Deux meules de 1500mm de diamètre et de 260mm d’épaisseur chacune, sont posées l’une sur l’autre. La meule dormante est maintenue légèrement soulevée par des coins en bois . En effet comme décrit plus bas, le bout inférieur du gros fer ne repose plus sur la crapaudine du palier . Ces deux meules sont constituées de plusieurs parties maintenues par cerclage .

 

LE BEFROI

Quatre Piliers en pierre supportant une enchevêtrure de 4 poutres 18x15mm sur lesquels repose la meule dormante .

L’archure

Seul subsiste la base ( ? ) de cette archure . Ce plancher est constitué de quatre fortes planches d’épaisseur 100mm par 210mm de large 1760mm de long . Ces planches sont assemblées par tenons et mortaises traversants chevillés ( 2 chevilles de 15mm à chaque assemblage) . L’anche est encore en bon état . Une des planches ,côté amont est à remplacer .Cette base est posée sur quatre bois debout de160mm de hauteur , eux-même posés sur l’enchevêtrure

LE MECANISME

Le gros fer Diamètre 80mm longueur 870mm il comporte la lanterne (renvoi d’angle conique en fonte) .Le soulèvement des meule à l’aide de coins de bois a désolidarisé la pointe du gros fer de la crapaudine. Une partie du palier supportant la crapaudine est tombé en poussière côté amont . Ceci explique peut-être le « calage des meules ».

Le rouet de fosse . Ce rouet en fonte d’une seule pièce d’un diamètre de 1400mm est constitué d’une couronne de 160mm de largeur L’évidement central est un hexagone de 250mm de côté. Il est relié à la couronne par 6 bras .Les aluchons ( Cormier ?) n’existe plus . Ce rouet est désolidarisé du mécanisme et repose sur le fond de la fosse .

LA TREMPURE

Le palier. Il est constitué d’une poutre de 240×240 mm de section et d’une longueur d’environ 2000mm . La partie côté anche est relié à la braie mobile par un fer de diamètre 12mm d’une longueur de 500mm .Le palier n’est donc pas posé sur la braie mobile mais accroché à celle-c i( Voir croquis ) . La partie solidaire de la braie fixe est tombée en poussière , comme indiqué plus haut . La crapaudine est en place et pourra être récupérée pour être réutilisée lors du remplacement du palier existant.

La braie mobile Elle fixée au-dessus de l’extrémité aval du palier à environ 150mm. Il s’agit d’une pièce de bois de section 170x130mm et d’une longueur de 1200 mm. Elle est encastrée à chaque extrémité dans les piliers du befroi Elle semble pouvoir être manoeuvrée sur sa partie gauche par l’épée de trempure et ainsi, par l’intermédiaire du palier et du gros fer lever ou baisser la meule tournante.

Le moulin de Larroque à Couze

Ce moulin datant de 1286 se situe sur la rivière Couze, dans village de Couze-Saint-Front qui perpétue grâce à Georges Duchêne, maître-papetier, la fabrication du papier à la main.

La fabrication du papier

L’atelier se trouve à l’entresol, le maître des lieux a commencé la fabrication, le 10 octobre 1972 et n’a réalisé la première feuille que le 2 novembre 1972. Ce papier très particulier a comme matière première le coton et du chiffon neuf, mélangé à de l’eau de la rivière Couze, légèrement calcaire. Les matières liées à la colle sont broyées dans une pile hollandaise, le but étant d’obtenir une pâte homogène. Les filtres de la pâte sont de différentes longueurs, selon le papier que l’on veut fabriquer. La constitution de la feuille se fait par filtration à l’aide de formes de plus ou moins grandes surfaces I mètre sur 2, jusqu’au format cartes de visite, sans oublier les formes spéciales (papiers ronds ou tarabiscotés), selon les désirs du client.

Cet établissement fabrique aussi 120 sortes de papier pour le plaisir des artistes et des amateurs.

La gamme est très étendue, elle va de 30 grammes au mètre carré à 1800 grammes et comporte aussi différentes couleurs, le séchage se fait en étuve à l’air pulsé. Cette méthode a l’avantage de donner une régularité de séchage, été comme hiver.

Visites

Pour les visites guidées sur rendez-vous pour les groupes. Ouverture toute l’année des ateliers de fabrication de 9heures à 12heures et de 14 heures à17 heures du lundi au vendredi.

Pour plus de renseignements voici les coordonnées du moulin :

Moulin de Larroque
40 avenue de Cahors
24150 Couze – Saint Front
05 53 61 01 75
moulindelarroque@free.fr
www.moulindelarroque.com