Enregistrement émission France Bleu Périgord « Au fil de l’eau »

France Bleu Périgord et l’APAM se sont donnés rendez-vous sur les bords du Salembre pour un enregistrement d’une émission qui sera diffusée la semaine du 1er mars. Voir la suite ici

Décision du Conseil d’Etat

Suite à une requête en annulation portée par les fédérations de moulins (FFAM, FDMF, FFASM), de riverains (ARF), les associations Hydrauxois et France Hydroélectricité, le conseil d’Etat vient d’annuler le 15 février, avec effet immédiat,  l’article 1er du décret ministériel scélérat du 3 août 2019, qui avait durci la définition de l’obstacle à la continuité écologique prévue à l’article R214-109 du Code de l’environnement. Nous reproduisons ci dessous la lettre de notre avocat  Jean François Remy

Par décision rendue ce jour sur une requête introduite par notre avocat pour le compte notamment de France Hydro Electricité, de la Fédération Française des Associations de Sauvegarde des Moulins – FFAM, de la Fédération des Moulins des France – FDMF, de l’Association des Riverains de France – ARF et d’Hydrauxois, le Conseil d’Etat vient d’annuler l’article 1er du décret ministériel du 3 août 2019, qui avait durci la définition de l’obstacle à la continuité écologique prévue à l’article R 214-109 du Code de l’environnement.
Pour mémoire, à compter de la date d’entrée en vigueur de ce décret porté par la Direction de l’Eau et de la Biodiversité/Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, étaient notamment considérés comme un obstacle à la continuité écologique, dont la construction est interdite sur un cours d’eau classée en Liste 1 au titre de l’article L 214-17 du Code de l’environnement :

 -Tout ouvrage en lit mineur d’un cours d’eau d’une hauteur supérieure à 50 cm, qu’il barre ou non l’ensemble de la largeur du cours d’eau, à la seule exception des ouvrages à construire pour la sécurisation des terrains de montagne pour lesquels il n’existe pas d’alternative,

-Tout ouvrage de prise d’eau ne restituant à l’aval que le débit réservé ou débit minimum biologique une majeure partie de l’année,

 -Toute remise en état d’un barrage de prise d’eau fondé en titre notamment, dont l’état actuel pouvait être considéré comme ne faisant plus obstacle à la continuité écologique.

 Ce décret condamnait une part majeure du potentiel de développement de l’énergie hydraulique en sites nouveaux et en rénovation sur des sites existants, dont une grande part est située sur les cours d’eau classés en Liste 1, et par ailleurs condamnait un nombre conséquent de moulins anciens à une démolition « naturelle » et inéluctable de leurs ouvrages dont la remise en état était interdite.

  Conformément à ce que nous avions soutenu en requête, le Conseil d’Etat a notamment retenu que le Gouvernement ne pouvait valablement considérer :

 

-Qu’un ouvrage en lit mineur présentant une hauteur de 50 cm au moins est nécessairement un obstacle à la continuité écologique au sens de l’article L 214-17 du Code de l’environnement.

Rappelant ses décisions adoptées au titre des deux précédentes tentatives de définition restrictive de la continuité écologique réalisées par circulaires ministérielles partiellement annulées de 2010 et 2013, le Conseil d’Etat confirme qu’un tel critère absolu ne peut légalement être retenu, la loi ainsi que les débats parlementaires prévoyant que le critère d’obstacle à la continuité écologique doit être apprécié au cas par cas.

A ce titre, la méconnaissance par la Direction de l’Eau et de la Biodiversité de la loi, de la volonté du législateur et enfin de la jurisprudence du Conseil d’Etat est sanctionnée.

 -Que la restitution à l’aval d’un ouvrage de prise d’eau du seul débit réservé ou débit minimum biologique serait nécessairement un obstacle à la continuité écologique, dans la mesure où – précisément – le débit minimum biologique prévu à l’article L 214-18 du Code de l’environnement a pour objet de permettre de garantir la vie, la circulation et la reproduction du poisson.

A ce titre, la méconnaissance de la loi par la Direction de l’Eau et de la Biodiversité est également sanctionnée.

 L’ensemble de ces dispositions étant liées, le Conseil d’Etat annule dans le même temps le II. de l’article R 214-109 du Code de l’environnement qui concernait la remise en état des barrage de prise d’eau fondés en titre.

 

 Cette décision, qui est sans recours, est d’application immédiate.

 Dans ces conditions :

 -Les dispositions de l’article R 214-109 du Code de l’environnement modifiées par le décret du 3 août 2019 cessent de produire effet à compter de ce jour.

 -Toute décision administrative fondée sur les dispositions de l’article R 214-109 du Code de l’environnement en vigueur depuis le 3 août 2019 et jusqu’à ce jour est entachée d’illégalité, son annulation pouvant être sollicitée devant le juge administratif si le délai de contestation court toujours ou encore si un recours a déjà été engagé.

Dans les autres cas (délai de recours dépassé ou recours déjà jugé définitivement), il est possible de saisir le Préfet d’une demande de retrait de la décision qui serait fondée sur ces dispositions au visa de l’article L 243-2 du Code des relations entre le public et l’administration.

 -Il est à nouveau possible de déposer une demande d’autorisation environnementale pour la création et/ou la modification d’un ouvrage hydraulique sur un cours d’eau classé en Liste 1, sous réserve que le projet ne soit pas de nature à constituer un obstacle à la continuité écologique, cette existence d’un obstacle à la continuité écologique devant à nouveau donner lieu à une appréciation au cas par cas.

 Pour conclure, il est précisé que le recours formé par la Fédération Nationale de Pêche ainsi que France Nature Environnement, qui visait l’article 2 du décret (création d’un nouveau cas de cours d’eau atypique pour les cours d’eau de type méditerranéens) est quant à lui rejeté.

 Cette décision sera prochainement accessible, notamment, sur Legifrance ainsi que sur le site internet du Cabinet.

 Jean-François REMY

Avocat membre associé

Une première victoire d’un combat qui n’est pas terminé puisque deux autres recours ont été déposés visant notamment l’autre décret ministériel du 30 juin 2020.

Nécrologie

De nouveau, l’APAM est en deuil de l’un de ses membres historiques, en la personne de Jean-Jacques ELIAS, emblématique meunier du Moulin de la Veyssière, moulin à eau sur le Vern, à Neuvic sur l’Isle. Moulin à farine et à huile dans la famille depuis 7 générations. Jean-Jacques a toujours tenu à perpétuer la tradition familiale de ce moulin et, malgré des années difficiles qui ont vu l’arrêt et la vente de la minoterie, a travaillé avec acharnement pour maintenir l’activité de pressage de l’huile de noix. Nous garderons de lui l’image d’une forte personnalité, de son expérience si précieuse pour les « novices » en meunerie, l’art délicat de la cuisson des noix pour l’excellence de son huile et tous les bons moments partagés lors de nos « sorties » APAM, lorsque son grand ami Charles Girardeau, notre ancien président savait brancher ce passionné d’histoire locale pour un conte Neuvicois. Jean-Jacques nous a quitté le 16 février à l’âge de 88 ans pour aller rejoindre ses amis Charles et Jean.

 

Actualités fédérales

Retrouvez la lettre FDMF N 33 ici

 Nécrologie

C’est avec une immense douleur que je vous annonce la disparition d’une grande figure de notre association, Jean MEZURAT, membre fondateur de notre association aux côtés de ses amis, Charles GIRARDEAU, Jacqueline LAVERGNE, A. GORRIS et Alain PERIER.
Jean nous a toujours soutenu et encouragé dans nos actions, très inquiet sur l’avenir de nos moulins avec l’application de la DCE. Je vous invite à relire certains de ses articles parus dans les Tourne Moulin 16 et 18. Jean était de toutes nos sorties, fidèle d’entre les fidèles de nos AG. 
 Sans son soutien, ses précieux conseils et ses encouragements constants, l’APAM ne serait pas tout à fait ce qu’elle est aujourd’hui. Nous lui devons énormément.
Il a fait de son moulin de Rochereuil un joyau, que beaucoup de monde vient admirer en été, que ce soit au pied de la falaise qui le domine ou du haut de celle-ci. C’est, en autre, avec Rochereuil que nous vous accueillons sur notre site. Nous ne le remercierons jamais assez pour nous avoir donné cette faveur.
L’année passée, nous parlions encore de ce que l’on envisageait de faire à partir de son moulin: un chemin de meunier. Il avait une volonté: que ce chemin débute chez lui, nous offrant la possibilité d’utiliser son parking pour y stationner les voitures.
Jean, tu vas nous manquer terriblement. 

 Parution d’ouvrage

Un livre vient de paraitre retraçant l’histoire du Moulin des Fourches, écrit et illustré par nos adhérents Lyda RES et Bram HUIJSMAN.

Ouvrage très agréable à lire et instructif.

Si vous êtes intéressés par ce livre écrivez-nous à l’adresse mail assomoulinsperigord@orange.fr   

Petites annonces

Le Moulin de la Veyssière est à la recherche d’une ou deux presses de type Valette et Garreau ou bien d’un pressoir traditionnel à vis afin d’installer un nouveau poste de pressage de l’huile au moulin.

Si vous détenez ce type de matériel et que vous souhaitiez leur redonner vie, contactez 

Paul DIEUDONNE :   contact@moulindelaveyssiere.fr

 

Actualités fédérales

Retrouvez la lettre FDMF N 31 ici

 

Le Moulin de l’Evêque à Veyzac reprend du service

Vézac, près de Sarlat, le moulin de l’Évêque propose de la farine depuis la mise en place du confinement.

« Depuis quelques années, des agriculteurs du coin venaient moudre leurs grains, pour leur propre consommation, explique Marie-Rose Coustaty, la fille des propriétaires. Au début de la crise, nous avons été très sollicités, les gens nous demandaient si nous pouvions faire de la farine. Et nous nous sommes lancés. »

Avec ses parents et son mari, ils moulent 100 kilos par jour à l’ancienne, le moulin n’étant pas automatisé. Les bénéfices permettront de poursuivre la restauration du site, propriété de la famille Coustaty depuis vingt-cinq ans. La bâtisse a été laissée à l’abandon pendant 80 ans, avant d’être rachetée. « Heureusement, les meules n’avaient pas disparu mais le cours d’eau avait été détourné.

» Les grains sont achetés à des producteurs locaux, la farine est vendue sur site mais aussi via les systèmes de paniers mis en place par la ferme La Chèvre et le Chou de Meyrals et la commune d’Urval.

Renseignements sur la page Facebook Moulin de l’Évêque.

Article paru dans Sud Ouest du lundi 20 avril 2020 en page 21.

Bravo à notre meunier adhérent et par ailleurs président de l’Association des Moulins du Périgord Noir

Et ci-dessous l’article de La Charente Libre

 

Face à la pénurie de farine, le moulin médiéval périgourdin reprend vie

 
Face à la pénurie de farine, le moulin médiéval périgourdin reprend vie
GEORGES GOBET AFP or licensors
 
Par charentelibre.fr, publié le , modifié .
 

Vêtu comme un meunier d’antan, Elie Coustaty surveille de près la meule qui tourne lentement pour moudre l’or blanc du confinement: le coronavirus a dopé l’activité de son moulin à eau du XIVe siècle, situé sous sa maison en Dordogne. Avec l’explosion « du jour au lendemain » de la demande de farine, illustrée par les rayons vides dans les supermarchés, ce septuagénaire de Vézac, près de Sarlat, a dû répondre à la demande et mobiliser son épouse, sa fille et son gendre. 

Dans ce moulin qu’il a patiemment nettoyé et remis en état pendant une quinzaine d’années sur ses deniers personnels, M. Coustaty ne moulait guère plus de 20 kg de grains par semaine avant le confinement, surtout pour des agriculteurs locaux « qui font leur pain« . « Tout le matériel était sur place quand j’ai acheté la maison, y compris la tenue de meunier« , mais le « Moulin de l’Evêque », alimenté par le Pontou, petit affluent de la Dordogne, ne servait plus depuis l’après-guerre, explique-t-il, pantalon et longue chemise blanche, foulard rouge autour du cou et sabots en bois aux pieds.

 
 

« Ce n’est pas du folklore, il s’habille vraiment comme ça pour travailler« , assure sa fille Marie-Rose qui gère les commandes et la distribution, en circuit court via des systèmes de paniers. Maintenant que les Français se sont découvert des talents de boulangers et de pâtissiers, avec des ventes de farine qui ont cru de 168% par rapport à mars-avril l’an dernier, la famille Coustaty produit chaque jour jusqu’à 150 kg de farine bio, à l’ancienne. 

 
Bien penser, bien manger 

« On a été très sollicité avec la crise, ça nous a permis de vraiment mettre le moulin en production« , témoigne Marie-Rose pendant que son mari Serge aide son père à régler le blutoir, qui va séparer la farine du son. Elie, agriculteur à la retraite, en rit: « Il faut que le gens retournent à la boulangerie, on ne pourra pas produire pour tout le monde« .

Dans cette Dordogne épargnée par le virus, la famille Coustaty n’arrive pas à satisfaire la demande et a dû dire non à un boulanger bio du coin. La meule de silex tourne à 60 tours par minute, rien à voir avec les grosses minoteries industrielles automatisées qui produisent quotidiennement à la tonne. « Notre idée n’est pas d’en faire une grande entreprise, c’est d’être utile au territoire et de restaurer le patrimoine« , résume Marie-Rose qui tient avec son mari un gîte et une ferme bio dans les environs.

Son père, petit homme aux fines lunettes et président de la jeune « Association des moulins du Périgord noir », explique: « On calcule notre prix (de 3,50 à 3,80 euros le kg) pour que le producteur de grains soit correctement rémunéré (500 euros la tonne) et qu’on garde un petit bénéfice » afin de bichonner le moulin.

« Derrière notre démarche, il y a le bien-penser, avec des rémunérations et des prix corrects, et le bien-manger, avec des produits de qualité », souligne Marie-Rose Coustaty qui veut croire que la crise sanitaire a permis la prise de « bonnes habitudes« . « Il y avait un frémissement ces dernières années mais le confinement a remis l’église au milieu du village, dit-elle. Les gens savent maintenant qu’ils peuvent faire vivre des producteurs locaux qui font attention à leur environnement« .

« Une maraîchère d’ici me disait récemment: ce virus, c’est quand même chouette car mes voisins m’achètent mes légumes. Sinon, ils iraient au supermarché et ça vient de Rungis« .


Assemblée Générale APAM

Notre AG annuelle a eu lieu le  1er février 2020 à La Tour Blanche-Cercles.

Moment convivial et moment d’émotion quand son président Alain Périer a passé la main au nouveau président Patrick Hautefaye.

Budgets et actions ont été voté à l’unanimité, le Conseil d’Administration s’est étoffé grâce à l’engagement de nouveaux candidats,  passant de douze à quinze membres.

Charles Girardeau, notre regretté président fondateur a été élu aux applaudissements président d’honneur

Le nouveau Conseil d’Administration est le suivant:

 

  • Président : Patrick HAUTEFAYE
  • Vice présidente : Jacqueline LAVERGNE
  • Vice président : Alain PÉRIER
  • Vice président : Abraham HUIJSMAN
  • Vice président : Michel COSTE
  • Trésorier : Alain PÉRIER
  • Secrétaire : Jean-François DUMAS
  • Administrateur : Jean-Claude GREGORY
  • Administrateur : Martine BOYER
  • Administrateur : Claude ALEMANT
  • Administrateur : Olga COMTE 
  • Administrateur : Colette ALEMANT
  • Administrateur : Michel BRAAS
  • Administrateur : Guillaume BAGNERIS
  • Administrateur : Bernard ROUSSELET
  • Administrateur :François MORIN

 

Edition d’un livret de fiches de randonnées »pas à pas »

Une nouvelle collaboration de l’APAM et du Comité Départemental du Tourisme a abouti à la création de tout un ensemble de fiches de randonnées téléchargeables au pays des moulins et des meules.

La suite ici   

 

Le Comité Départemental du Tourisme s’associe à l’APAM

Notre CDT s’est associé à l’APAM pour éditer un deuxième livret sur nos chemins de meuniers

Retrouvez tous les détails de ces travaux en cliquant ici

Historique de l’APAM

L’Association Périgordine des Amis des Moulins (APAM) a été créé le 30 mars 2001 à l’initiative de Charles Girardeau qui en fut le Président pendant 12 ans.

L’association dont le siège social est à la mairie de Lalinde en Dordogne a pour but l’étude, la protection, la sauvegarde des moulins, de leur site et de la transmission de la mémoire et des savoirs faire s’y rapportant.

Cette association est membre de la Fédération des Moulins de France (FDMF) et de la Fédération Française des Associations de sauvegarde des Moulins (FFAM).

Les activités et objectifs de l’association :

  • Grouper les amis des moulins à eau, à vent à sang et autres types de moulins et tous ceux qui d’une façon générale veulent apporter leur concours à la protection du patrimoine technique et architectural qu’ils constituent.
  • Alerter l’opinion publique pour la conservation des moulins susceptibles d’être sauvés et en liaison avec les pouvoirs publics, veiller dans toute la mesure du possible à leur restauration, conservation et entretien.
  • Organiser toutes manifestations d’intérêt culturel et touristique ayant pour objet la protection et la défense des moulins.
  • Publier et encourager la diffusion de tous les livres, de toutes les revues destinés à faire connaître l’existence, les caractéristiques techniques et architecturales, la sociologie et l’histoire des moulins.
  • D’une façon générale, mobiliser toutes les ressources possibles pour la conservation des moulins par le moyen des bulletins, publications, mémoires, conférences, séminaires, expositions, films, moyens audio-visuels, et informatiques, musées, concours, prix et récompenses.
  • Organiser la transmission des savoir-faire par la formation des personnes.
  • Créer et cultiver la convivialité entre les personnes au cours de rencontres et évènements divers.
  • Organiser des opérations « coup de main » auprès des adhérents pour les aider à réaliser des travaux difficiles à faire seuls.

Le Bureau :

  • Président : Patrick HAUTEFAYE
  • Vice présidente : Jacqueline LAVERGNE
  • Vice président : Alain PÉRIER
  • Vice président : Abraham HUIJSMAN
  • Vice président : Michel COSTE
  • Trésorier : Alain PÉRIER
  • Secrétaire : Jean-François DUMAS
  • Administrateur : Jean-Claude GREGORY
  • Administrateur : Martine BOYER
  • Administrateur : Claude ALEMANT
  • Administrateur : Olga COMTE 
  • Administrateur : Colette ALEMANT
  • Administrateur : Michel BRAAS
  • Administrateur : Guillaume BAGNERIS
  • Administrateur : Bernard ROUSSELET
  • Administrateur :François MORIN

Adresse :
Mr HAUTEFAYE Patrick
Le Moulin du Treuil
24320 AURIAC DE BOURZAC